Couches lavables : S’équiper

Par Paméla Boisvert

C’est bien beau de vouloir embarquer dans cette belle aventure de couches lavables, mais qu’est-ce que ça prend pour débuter?

Des couches!

Ah bien oui c’est assez évident, mais quelles couches? Parce qu’il y a beaucoup de modèles et de compagnies, mais lesquelles seront les bonnes pour votre bébé?

Crédit : Paméla Boisvert

Le meilleur conseil que je peux vous donner est d’en acheter de plusieurs compagnies pour avoir un lot varié. Une entreprise que j’adore est la boutique Aux p’tits cadeaux. Ils ont vraiment beaucoup, mais beaucoup de choix, autant de confections locales qu’internationales! Le shipping est gratuit dès que vous achetez pour 100$ et c’est livré en 2-3 jours max. Ils gardent beaucoup de couches, mais aussi tout ce qui entoure ce monde et encore plus! C’est vraiment une belle boutique avec un excellent service. Je vous la recommande fortement! Et si vous avez lu le premier article de la série, vous vous souvenez que j’avais appelé le proprio d’une boutique et bien c’était celle-ci! Service à la clientèle 10/10!

Combien de couches ça prend?

Au début de mon parcours, comme je ne voulais pas investir pour finalement décider d’abandonner le projet, j’avais seulement acheté 4 couches de compagnies différentes. Par la suite, j’en ai racheté à coup de 8-10 couches, de compagnies que je préférais pour atteindre un lot de 24 couches. On recommande entre 18-24 couches. Personnellement, comme j’utilise les couches aussi la nuit, je songe m’en racheter 4-5 pour laver aux 4 jours au lieu de 3.

Une crème de change compatible

Si vous ne le saviez pas encore, il ne faut pas mettre de crème à base de zinc sur les fesses de bébés, car ça tache les couches, et ce, même avec un feuillet jetable (je l’ai essayé, faites pas ça!).

Voici un petit tableau pour comprendre quelles crèmes utiliser et quelles ne pas utiliser :

Crédit : L’empreinte des bébés loups

Ma préférée est celle de la compagnie Douce mousse. Au premier regard elle semble étrange, car elle est dure et vous devez la travailler pour l’appliquer, mais elle hydrate vraiment bien et protège les foufounes de bébé alors on aime!

Crédit : Paméla Boisvert
Un sac imperméable

Bon on va se le dire, quand j’ai acheté mes 4 couches pour essayer, je n’en ai pas acheté tout de suite. J’ai simplement récupéré un sac en plastique avec une fermeture éclair (donc imperméable) qui contenait une douillette.

Quand j’ai décidé de m’équiper pour vrai, je me suis acheté un sac de la compagnie La petite ourse et je l’adore! Il dispose d’une grande fermeture éclair au fond du sac, donc vous insérez votre sac rempli de couches sales dans la laveuse et ouvrez tout simplement la fermeture éclair et il se videra de lui-même durant le lavage, c’est magique! De plus, à l’intérieur du sac, il y a une petite pochette pour mettre vos petites débarbouillettes et elle aussi est munie d’une fermeture éclair dans le bas, on aime!

Crédit : La Petite Ourse

Vous pourrez le trouver sous différents motifs à la boutique Aux p’tits cadeaux!

J’en ai un petit pour le transport aussi qui est bien pratique en sortie! Vous pouvez l’accrocher au sac à couches ou le mettre à l’intérieur, à votre guise! Par contre, il ne contient pas de fermeture éclair au fond, ni de pochette à lingettes.

Crédit : La Petite Ourse
Les feuillets jetables

C’est très facultatif, mais bien apprécié quand on commence à utiliser les couches lavables. D’avoir à laver des couches sales peut déjà en freiner quelques-uns, si en plus elles sont pleines de … ça peut stopper l’envie assez rapidement! Dans le fond (on dirait que je fais beaucoup de jeux de mots sans m’en rendre compte haha!), le feuillet sert à ramasser le plus gros. Ceux qui ont des bébés allaités exclusivement semblent dire que les selles sont tellement liquides qu’elles passent à travers le feuillet et donc qu’il est inutile. Avec mon bébé nourrit de préparation pour nourrisson, c’est assez pâteux alors le feuillet est très apprécié! On le dépose tout simplement au fond de la couche et on le jette à la poubelle au changement de couche. Les feuillets sont biodégradables. Certains les mettent à la toilette, moi je n’ose pas essayer de peur de bloquer ma plomberie.

J’ai essayé ceux de la marque Bummis et je ne les ai pas appréciés. Trop minces, les selles passaient à travers (vous vous souvenez de mon premier article!) par contre, ils sont lavables à la machine quelques fois, donc ça peut faire économiser! Je trouvais aussi qu’ils bougeaient beaucoup dans la couche mais c’est mon opinion personnelle, car j’ai une amie qui les adore!
Mes préférés sont ceux de la compagnie La petite ourse (non je ne suis pas payée pour parler de la compagnie, c’est simplement que j’adore leurs produits!). Ils sont larges et épais, c’est donc très rare que des selles débordent dans la couche.

Crédit : Paméla Boisvert
Savon à lessive

Plusieurs écoles de pensées existent au niveau des savons à utiliser pour laver les couches lavables. Beaucoup utilisent du Tide en poudre parce que c’est ce qui fonctionne le mieux pour eux. Certains prennent tout simplement leur savon à lessive habituel. D’autres disent qu’il faut absolument prendre un savon pour couches lavables pour ne pas nuire à l’absorption. Je vous dirais que rendu là, c’est un peu vous qui choisissez. Un spécialiste (pour ne pas nommer le propriétaire de la boutique Aux p’tits cadeaux, allo Danick!), m’a expliqué que ce ne serait pas la sorte de savon qui causerait une diminution de l’absorption, mais bien la quantité de savon mise dans la brassée. Les inserts seraient donc, à la longue, gorgée de savon, ce pour quoi ils finissent par ne plus absorber.

Personnellement, celui que je préfère est le Nellie’s. Il est en poudre, naturel, et n’a aucune odeur. Il fait autant pour les couches que pour les vêtements de tous les jours. Il s’achète en petite quantité dans les boutiques qui vendent des couches lavables (moi j’avais pris ma petite canne chez Clément) et en grande quantité sur Costco.ca (1100 brassées!). Mes couches sont toujours propres et aucun souci pour l’environnement et la santé de mon bébé!

Crédit : Paméla Boisvert

Point important à retenir : n’utilisez pas de d’assouplisseur, car il pourrait nuire à l’absorption des inserts.

Alors, avez-vous envie de vous lancer ou
vous trouvez que ça semble être un projet irréalisable?

PS : Ce texte est basé sur mon opinion et mes expériences personnelles et ne relève pas d’une thèse de maîtrise. 😉
PS2 : Plus d’infos vous intéresse ou vous croyez qu’on a fait le tour du sujet? Écrivez-moi pour me faire part de vos commentaires, ce serait très apprécié!

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Couches lavables : les raisons de ma transition

Par Paméla Boisvert

On va se le dire, quand tu entends couches lavables, la première chose qui te vient en tête c’est : Ark! Essaye-pas de le nier, j’en suis sûr. Pis t’es pas la seule!

Il y a 4 ans, avant d’avoir mon fils, j’avais des amis dont leurs enfants étaient aux couches lavables et pour être bien honnête, je les trouvais un peu folles (sorry!). Non mais payer un bras pour jouer dans le caca et s’engloutir de lavage quand tu peux simplement acheter une caisse de couches au Costco de temps en temps et jeter ça aux vidanges après, avouez que ça relève de la folie. *Il faut dire qu’il y a quelques années, ça pouvait coûter 600$ et plus un kit de départ, il n’y avait pas tant de choix (compagnies, modèles, braguettes de prix, etc.) et pas ou très peu de villes qui offraient des subventions (d’après ce que je me rappelle). Donc pour de nouveaux parents, ça représentait une énorme dépense.

Pis au premier, comme je vous disais dans mon précédent article, juste d’apprendre à être une maman, c’était déjà big, ajoute par-dessus tout ça un petit bonhomme qui dort pas, pis c’est la mort assurée, you know! En plus, ça avait l’air compliqué sans bon sens : savon à lessive spécial, petits papier en extra à mettre dans le fond (pourquoi acheter des couches lavables s’il y a quand même un morceau qui va dans la poubelle?, crème pour les fesses compatible…) misère, elles se donnaient dont bien du trouble pour rien.

Même si mon côté écolo me criait fort dans les oreilles de me convertir parce que ça n’avait pas de bon sens de jeter autant de couches, je l’ai fait taire parce que je n’étais vraiment, mais vraiment pas prête à m’embarquer dans ce monde pas très magique. Fack, le Costco a fait bien de l’argent avec moi et je n’ai pas aidé à sauver la planète (double sorry!).

Vient ma petite deuxième, une fille! J’étais plus confiante dans mon rôle de maman et mon côté écolo me criait : tu ne vas pas encore jeter 1 million de couches, ça pas d’allure. Je me suis mise à fouiller sur Internet et là, mes yeux ont vu de beaux modèles de couches : plein de rose, de fleurs et de licornes. Mamamia! Aille là, ça me tentait tu tu penses de lui en acheter des couches lavables. Mais il fallait que je convainque l’homme…parce que lui, il ne se laisserait pas impressionner par de belles couches, oh que non! Il fallait que j’aie des arguments en béton…J’ai continué de surfer sur le Web. Puis, je suis tombée comme par hasard sur une page de ma ville qui offrait des subventions. Bingo! À l’achat de 20 couches avec factures, ils te redonnent 150$, oh yeah! Aspect monétaire, check! (Pour vous donner une idée, si vous êtes raisonnable et que vous n’achetez pas juste des couches de confectionneuses à 40$, vous pouvez vous en tirer pour 300-400$, donc entre 150-250$ pour 3 ans de couches, fais le calcul, ça ne coûte vraiment pas cher!)

Puis, l’aspect environnemental me tenait très à cœur. Quand j’ai vu ce qu’un enfant moyen pouvait utiliser comme quantité de couches jusqu’à la propreté, je n’en revenais pas! Je vous mets le tableau ci-dessous pour que vous compreniez de quoi je parle.

Avouez que ce tableau « fesse dans l’dash »! Non mais, une tonne de couches pour un seul enfant! 2500$ à 3500$ en achat de couches jetables! On peut bien être pauvre et détruire notre planète! J’avais donc mon 2e argument!

Et que dire de la fabrication des couches jetables. C’est rempli de produits chimiques. Pâte de bois, plastique, cristaux de polycylate de sodium, tous ces beaux produits pour augmenter l’absorption et l’effet au sec… Est-ce que j’ai vraiment mis ces couches à mon fils pendant 3 ans? Je capotais!

Beaucoup de points positifs, mais quand était-il des points négatifs? Deux brassées de lavage de plus par semaine : c’est pas la mer à boire. Jouer dans le caca : ce point-là j’avoue qu’il était beaucoup moins attirant et même « répulsifiant* » (*À paraître dans le prochain petit Boisvert illustré, pour ne pas faire référence à l’auteur Amélie Dubois hihi). Bon, je suis dédaigneuse, mais je devrais m’en sortir avec des feuillets jetables . Me procurer des produits adaptés : pas le choix! Ça prend de la place 20 couches : mais pas plus qu’une caisse de 100 couches jetables. Qu’est-ce que je fais pour les vacances? Ben je me trouve une laveuse ou au pire j’en achète quelques jetables, on ne virera pas fou avec ça! La garderie : j’en ai parlé avec mon éducatrice et elle est prête à essayer!

Donc finalement, après avoir fait le constat avec mon homme, on a décidé de se lancer. Au début ça n’a pas été facile c’est quand même toute qu’une adaptation! (je vous en parle dans mon précédent article) Mais, on est bien content du résultat! Notre famille trouve encore que ça prend une procédure de 50 pages pour arriver à les installer, mais, avec de la pratique, ils vont y arriver!

Je n’ai pas écrit cet article dans le but de vous convertir, loin de là! Ni pour partir un débat s’il vous plait! Plus pour vous parler de mon expérience personnelle. Peut-être aussi pour vous faire prendre conscience des enjeux et impacts face à ces petites choses qu’on change 10 fois par jour. Et peut-être éclairer ceux qui pourraient se questionner à l’idée de faire le changement ou non. Ce texte est ma propre opinion et je n’ai pas fait de thèse de maîtrise à ce sujet. Nous avons pris la décision conjointement et nous en sommes heureux! Ils vécurent heureux et n’eurent pu d’autres enfants haha!

PS : Si vous voulez allez fouiller les Internet sur le sujet et prendre des renseignements, voici quelques liens pour vous aider :

  • Groupe Facebook Accros aux couches lavables (c’est plus de 20 000 parents qui sont là pour s’entraider les uns les autres et qui contient beaucoup d’info de base pour mieux comprendre ce qui entoure le monde des couches lavables).
  • Plusieurs vidéos sur Youtube, dont celui-ci.
  • Ces deux articles : Canal vie | Maman pour la vie

PS2 : Je prépare un 3e article où je vous parlerai de quoi acheter et où se procurer mes produits préférés pour couches lavables.

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Coups de coeur : deux entreprises québécoises à découvrir

Par Katrine Delorme

Écrire pour un blogue, ça veut parfois dire se mettre à nu et permettre à nos mots d’aller rejoindre d’autres âmes et de les laisser résonner là-bas et ailleurs. D’autres fois, ça veut dire faire des rencontres et créer des liens d’amitiés virtuels. Et encore d’autres fois, ça veut dire collaborer avec des compagnies et découvrir des entrepreneurs déterminés et généreux. J’ai la chance d’être en contact avec les fondatrices de ces deux entreprises et je souhaitais vous en parler aujourd’hui, car j’ai eu des coups de cœur sincères autant pour leurs produits que pour leur approche!

Créations Pacha

Cette entreprise se spécialise dans la confection d’objets en macramé. Passant des décorations murales, aux boucles d’oreilles, aux doudous, aux capteurs de rêves ainsi qu’aux sacs à main, vous y retrouverez de tout! Ce type de créations est vraiment tendance actuellement et personnellement, j’adore celles que j’ai eu la chance de recevoir! Ça ajoute de la texture et de la douceur à un décor comme aucune autre décoration ne sait le faire! Le macramé qui trône dans mon bureau a d’ailleurs volé la vedette à plusieurs reprises sur mon Instagram. Si vous avez envie d’ajouter une petite touche délicate afin d’amener le printemps chez vous, allez jeter un coup d’oeil à leur réseaux sociaux!

Instagram : @creationspacha
Facebook : Créations Pacha

Crédit : @katrinedelorme
Crédit : @katrinedelorme
La p’tite shoppe

Une autre petite entreprise québécoise qui, quant à elle, fabrique des douceurs pour minis. J’ai tout d’abord eu un coup de coeur pour le logo et les tissus utilisés. Je les trouve super mignons sans être trop enfantins, ce qui est un gros plus, car ils pourront être portés plus longtemps. Sur la boutique en ligne Etsy, vous pourrez retrouver des attaches suces, des bouclettes pour cheveux, des hochets, des bavoirs et maintenant des bandeaux avec de belles boucles! Ayant eu la chance d’en recevoir quelques-uns, je peux vous affirmer qu’ils sont de qualités et abordables en plus! Il est vrai, comme je le mentionnais ci-haut, que lorsqu’on écrit pour un blogue, on reçoit des produits et on communique avec beaucoup de personnes, alors je trouve encore plus agréable de pouvoir vous parler de La p’tite shoppe aujourd’hui, car j’ai sincèrement été conquise par la fondatrice qui est d’une infinie gentillesse et d’une grande générosité! Bref, ma fille se promène partout avec son attache suce et j’ai plus que hâte de lui mettre ses petits bandeaux fleuris!

Site web : Etsy LaPtiteShoppe
Instagram : @laptiteshoppe

Crédit : @katrinedelorme
Crédit : @katrinedelorme

Et vous, quelles sont vos compagnies
québécoises préférées?

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Couches lavables : Ma petite histoire

Par Paméla Boisvert

Ça faisait un bout que je parlais à mon chum d’essayer les couches lavables. Même à mon premier on en parlait, mais juste le fait d’apprendre à être parent c’était suffisant donc le projet couches lavables est tombé à l’eau. Réalisant de plus en plus notre impact écologique négatif sur notre belle planète, cette idée de réduire nos déchets en adoptant les couches lavables m’attirait beaucoup.

Puis, une bonne journée, j’ai vu que ma ville offrait des subventions, et vraiment intéressantes. Donc je me suis mise à faire des recherches sur le sujet. Tsé, ça me prenait un rapport complet de 50 pages avec description, points positifs et négatifs, pour réussir à convaincre mon chum. Juste lui montrer des couches de licornes ça ne serait pas suffisant! Pis moi, quand j’ai une idée dans la tête, je n’abandonne pas facilement!

Des vidéos YouTube j’en ai regardé, des sites Internet, j’en ai consulté. Puis, je voulais vraiment faire le changement, alors j’en ai discuté avec le principal intéressé et il a dit oui! Gagné! Du moins, c’est ce que je pensais…

On s’est donc rendu dans une boutique éco responsable près de chez nous pour poser des questions et s’acheter quelques trucs de départ : quelques couches, des feuillets jetables et un savon écolo pour laver les couches (je vous parlerai dans un prochain article de mes produits préférés compatibles avec les couches lavables). La dame nous dit : vous allez voir, c’est facile! Tu mets les inserts (ce qui absorbe le pipi) dans la poche ou sur le dessus, un feuillet jetable pour ramasser le caca, tu mets ça dans un sac, tu laves à un cycle normal dans ta laveuse, tu vas voir c’est merveilleux! Et là, à ce moment, je me suis sentie un petit peu bullshiter (désolée l’expression) parce que j’en avais lu des affaires avant de me rendre à cette boutique, et les cycles de lavage, c’était pas mal plus compliqué que ça, selon ta laveuse, ton eau, pi toute…Alors je suis repartie chez moi avec mes quelques couches, très peu outillée et à la limite stressée.

Crédit : Paméla Boisvert

J’ai commencé par laver les couches et les inserts tel que recommandé et je me suis lancée! Bon, on va se le dire, installer une couche lavable pour la première fois, avec ses 1 million de snaps, ça dû me prendre une demi-heure facile. Et il n’y a pas une compagnie qui a le même fit/modèle, donc c’est à recommencer chaque fois, misère noire…

Et que dire du premier caca! Merci feuillet jetable, qui n’a pratiquement rien ramassé, de m’avoir abandonné si lâchement…il y en avait PARTOUT! J’ai figé! Qu’est-ce que je vais faire avec ça! Je me suis mise à rire, mais rire, en me disant : aille mon chum rirais-tu de moi en ce moment avec ma couche pleine de caca! J’ai donc enlevé le plus gros avec des lingettes, et après, j’ai rincé la fameuse couche sous la douche. Mention spéciale à la douche qui a détrempé mes bas… Puis je l’ai laissé sécher. Finalement, en refouillant sur les Internet, j’ai découvert que j’aurais pu simplement enlever le plus gros et mettre ma couche dans le wet bag.

Le soir arriva et j’avais passé mes 4 couches lavables. Il fallait bien que je les lave, mais comment? Qui disait la vérité? Les blogues et pages Facebook spécialisés en la matière ou la madame du magasin qui en vend à longueur de journée? Faque, j’ai fait ce que j’ai pensé qui était le mieux et c’était propre (avec un cycle de la mort de presque 3 h), mais elles étaient propres!

Crédit : Paméla Boisvert

Il fallait maintenant que ça sèche ces petites affaires-là! Encore là, je ne savais pas comment m’y prendre, car certains disent : mets pas ça à la sécheuse, ça va briser tes couches et elles ne seront plus imperméables, suspends les pas, tu vas étirer tes élastiques… Aille là, ça va faire le niaisage! Donc, j’ai fait ce que je pensais et c’était ben correct.

Mais plus les jours avançaient, plus j’étais découragée, plus je me disais : est-ce que je m’équipe vraiment? Est-ce que ma routine de lavage est bonne? Est-ce que j’ai vraiment de bons modèles pour ma puce?

Crédit : Paméla Boisvert

C’est là que j’ai pris mon courage à deux mains et que j’ai décidé d’appeler une boutique spécialisée pour poser des questions. La dame de la boutique m’a donné le numéro de téléphone du propriétaire pour que je lui pose directement les questions parce que c’était trop complexe… (je déteste téléphoner, et là il fallait que j’appelle le proprio, misère noire…) Ç’a ma pris quelques minutes, puis je me suis lancée. Pour vrai, c’était la meilleure chose qui pouvait m’arriver. Il était vraiment gentil et a pris le temps de m’éclairer. En fait, lui et sa femme ont décidé de fonder leur entreprise parce qu’eux-mêmes étaient découragés d’entendre toutes sortes de choses de gens qui ne s’y connaissaient pas vraiment (je n’étais pas folle, han!). Après lui avoir parlé, j’étais prête à me commander de nouvelles couches/inserts et j’avais une routine de lavage complète yay!

Dans les semaines qui ont suivies, j’ai agrandi mon lot de belles couches lavables avec les compagnies qui faisaient le mieux à ma puce et j’ai fini par être bien équipé, à avoir ma propre routine et je ne regrette pas mon choix! Au début j’aurais dit le contraire, mais en persévérant et en demandant conseil aux bonnes personnes, j’en suis venue à bout et j’en suis fière.

Et vous, avez-vous déjà pensé faire un virage aux couches lavables?

Psst. Dans un prochain article, je vous résumerai les raisons qui m’ont poussées à faire ce virage et des informations utiles si vous voulez vous renseigner sur le sujet.

Pour me suivre et pour me joindre : Instagram @pam_boisvert

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Haul friperie

Par Katrine Delorme

Le minimalisme, c’est un peu le concept de l’heure et j’ai l’impression qu’on essaie de plus en plus de l’intégrer à notre mode de vie, chacun à notre manière, que ce soit en diminuant nos achats, en donnant des vêtements que l’on ne porte plus ou en prenant davantage conscience de nos habitudes de consommation. En ce sens, je travaille fort pour essayer de me défaire de mes vieilles manies de magasinage, mais ce n’est pas toujours évident! J’ai commencé, suite à l’influence de diverses blogueuses, à faire du shopping en friperie l’été dernier, j’ai donc encore beaucoup à découvrir à ce niveau-là, car je suis loin d’être experte lorsqu’il est question d’achats seconde-main. J’ai toutefois fait de belles découvertes et cela m’encourage à y retourner plus souvent, car je vois de moins en moins la nécessité d’acheter neuf.

Voici donc un petit haul de mes trouvailles en friperie!

Accessoires

J’ai trouvé deux magnifiques bougeoirs vintage.

  • Le premier est installé sur nos tablettes dans le salon. J’adore son look, et la délicatesse que ça amène au décor

  • Le second se trouve dans la salle de bain du haut, accompagné d’autres chandelles et de mes différents produits chouchous pour le bain.

J’ai également mis la main sur quatre vases.

  • Le premier, qui est en fait un pichet, se retrouve dans la cuisine. J’y ai confectionné un petit coin fleurs séchées/brosse à vaisselle/nettoyant naturel que j’aime beaucoup. *Le panier sur la photo provient du V des V.

  • J’ai jumelé le plus petit à mon bougeoir préféré dans la pièce principale de la maison.
  • Le troisième, quant à lui, sert à mettre des fleurs que je me permets d’acheter à l’occasion afin d’égayer la maison.

  • Finalement, le petit dernier ajoute au premier coup d’oeil lorsqu’on entre dans la chambre des maîtres. Il est agencé à une veille chaise berçante qui appartenait à la grand-mère de mon copain, une petite bouteille d’eau de linge signé La vie Apothicaire ainsi que de branches de foin récoltées sur notre terrain l’automne dernier.

Finalement, j’ai littéralement eu un coup de cœur lorsque j’ai vu ce panier en rotin! Il sert maintenant de décoration dans la chambre de ma fille, accompagné d’une paire de pantoufles reçues en cadeau ainsi que d’un doux bavoir provenant d’une collaboration avec une magnifique entreprise d’ici, Bajoue.

Vêtements

Ayant des problèmes de peau, j’ai toujours eu un peu peur d’acheter des vêtements usagés/déjà portés. Dernièrement, j’ai décidé de mettre cette peur non rationnelle de côté et cela m’a permis de dénicher une petite robe fleurie ainsi qu’un t-shirt à blocs couleur pastel qui seront parfaits pour l’été!

Est-ce que ça vous donne le goût d’aller faire un petit
tour dans une friperie près de chez vous!?
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J’ai testé les produits Beautycounter

Il y a quelques semaines, je suis allée prendre un café avec Caroline Gendreau pour qu’elle me parle de Beautycounter, marque pour laquelle elle est consultante et qui est encore trop peu connue au Canada. Pourquoi je dis trop peu connue? Parce qu’avant qu’elle me contacte, je n’en connaissais pas l’existence et j’ai été agréablement surprise des valeurs de la marque, mais aussi du chemin accompli et des batailles pour lesquelles Beautycounter prête main forte au quotidien. Je me suis dit que ça valait la peine que je vous en parle.

Pour vous faire une histoire courte, Beautycounter a été créé dans le but de mettre des produits hauts de gamme plus sûrs à la portée de tous. Le jour où la fondatrice a réalisé que la réglementation aux États-Unis et au Canada concernant l’industrie des produits et de soins personnels permet encore à ce jour aux entreprises d’utiliser des ingrédients nocifs et de prendre leurs propres décisions relatives à la sûreté de leurs produits, elle a fait des découvertes négatives étonnantes. La hausse des problèmes de santé comme le cancer, l’infertilité et l’asthme sont directement liés à notre exposition quotidienne (produits de douche, maquillage, nourriture, produits ménagers, air ambiant…) aux éléments toxiques et chimiques que nos produits contiennent. « Il existe actuellement plus de 80 000 produits chimiques sur le marché. Plusieurs n’ont pas été évalués. Cela vaut particulièrement pour ceux qui sont utilisés dans l’industrie des produits de beauté et de soins pour la peau. » Ce qui fait d’autant plus peur, c’est que même les produits dit « sans cruauté » et étiquetés naturels peuvent contenir des ingrédients qui eux, ne le sont pas. Bref, c’est facile de s’y perdre et ça inquiète de ne pas savoir à quoi on expose nos enfants en leur appliquant une simple crème hydratante, par exemple.

C’est ainsi que Beautycounter a été lancé, pour contrer tout ça avec de vraies réponses et des produits sains, que nous pouvons utiliser en toute confiance. Ils se sont engagés à respecter les normes de santé et de sûreté qui vont bien au-delà de ce qui est exigé par la loi aux États-Unis et au Canada en s’interdisant l’utilisation de plus de 1500 produits chimiques douteux ou nocifs. Le fait qu’ils soient sains ne leur enlève rien de leur efficacité et de leur somptuosité puisqu’ils sont comparables aux produits hauts de gamme sur le marché (plusieurs vedettes les ont d’ailleurs adoptés).

Caroline m’a donné l’occasion de tester plusieurs produits de la marque sur quelques semaines. Mes coups de cœur sont les suivants :

Le masque au charbon équilibrant

Pour une peau mixte mais sensible qui a tendance à être huileuse comme la mienne, le masque au charbon est vraiment un must. De tous ceux que j’ai essayé au cours des dernières années, c’est définitivement celui qui a le plus retenu mon attention. Pourquoi? Étant fait d’argile de kaolin et étant super riche en nutriments, il est super doux pour la peau malgré son côté exfoliant et désincrustant. Ayant la peau sensible, j’ai parfois de la difficulté avec les masques qui sont conçus pour les peaux grasses, ce qui ne fut donc pas un problème avec celui-ci. Son rôle : purifier et équilibrer la peau en absorbant l’excédent d’huile, tout en éliminant les impuretés. Le charbon aide à réduire l’apparence des pores tandis que l’acide salicylique stimule l’exfoliation. Résultat : une peau douce, décongestionnée et propre. Il s’applique et se rince super bien et malgré son côté équilibrant, il convient à tous les types de peau. L’utilisation recommandée est de 2 à 3 fois par semaine. Après avoir eu l’occasion d’en faire l’essai, j’ai décidé de me le procurer et j’en suis très satisfaite.

La crème exfoliante nourrissante

Le fait que cet exfoliant soit crémeux le rend doux et hydratant pour la peau. Résultat : un visage des plus soyeux. Il comprend des perles de jojoba non abrasives qui aident à desquamer la peau sèche et terne tout en éliminant les impuretés. Il contient également de l’huile de noix de coco biologique ainsi que de l’aloès. Si vous cherchez un exfoliant efficace, revitalisant et qui rend la peau fraîche et lumineuse, c’est celui qu’il vous faut. À utiliser 2 ou 3 fois par semaine.

L’ensemble Countermatch

Si j’avais à me procurer un ensemble complet pour le visage, ce serait celui-ci. Mon coup de cœur de cette routine, c’est vraiment la crème adaptative pour le visage. Ayant la peau mixte, sensible et à tendance acnéique, j’ai beaucoup de difficulté à me trouver une crème pour le visage efficace et pas trop irritante sur le long terme. Celle-ci, comme son nom l’indique, elle s’est totalement adaptée à ma peau. J’ai réglé mon problème de peau sèche sans pour autant engorger ou créer des zones huileuses sur d’autres parties de mon visage. En plus, elle fait une excellente base pour le maquillage. J’ai trouvé que mon fond de teint glissait bien et avait une belle tenue. La crème restauratrice pour les yeux de la même gamme m’a aussi beaucoup plu. J’ai réussi à éliminer les tiraillements et la sensation de brûlure que j’ai parfois en me démaquillant. Elle est nourrissante et donne de la luminosité au regard. Disons que ça n’a surement pas fait de tort à mes yeux cernés de maman.

Le beurre pour le corps Agrumes et mimosa

Il est onctueux, crémeux, efficace et je ne sais pas si c’est parce que je suis une adepte des brunchs du dimanche mais son odeur de mimosa m’a tout de suite séduite. Il est vraiment idéal à utiliser en hiver parce qu’il est riche et traite la peau assoiffée et extrêmement sèche. Il est composé de beurre de karité, d’huile de mongongo, d’huile de tournesol, d’aloès et de camomille. De par ses ingrédients, il ne fait donc pas qu’hydrater, il apaise et adoucit également. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, il ne laisse pas de sensation grasse et il pénètre rapidement dans la peau. Je l’ai aussi trouvé super efficace pour mes pieds.

J’aurais pu vous en présenter beaucoup plus car j’ai honnêtement apprécié absolument tout ce que j’ai eu l’occasion d’essayer. Tellement que ça m’a donné envie de poursuivre ma collaboration avec Caroline en faisant l’essai de d’autres gammes et d’éventuellement vous en reparler par catégorie et thématique; un petit projet qu’on vous présentera cet été. En attendant, je vous invite à la suivre via sa page Facebook – Beautycounter par Caroline Gendreau pour quotidiennement en apprendre plus sur ce qui se trouve réellement dans nos produits, sur les lois entourant les cosmétiques et bien sûr, sur les produits de la marque.

Connaissiez-vous Beautycounter?
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Des livres qui font du bien

La fin de l’année 2018 et le début de 2019 ont été assez rock and roll de mon côté. Ce n’est toujours pas la forme et plusieurs facteurs font en sorte que je me sente un peu « dépassée » par moment, voir épuisée. Un de mes meilleurs remèdes, ça demeure toujours et encore les livres. Pourquoi? Parce que je m’évade, je voyage et je vis toute sorte d’émotions alors que je suis confortablement installée dans mon lit. À défaut d’avoir l’occasion et l’énergie de vivre certaines situations ou expériences, je les vis au travers les yeux de différents personnages et je trouve ça fascinant. Ça me permet de créer une distance avec ce que j’appelle ma charge mentale et de mieux dormir par la suite (jusqu’à ce que mon fils me réclame!). Bien que j’adore les romans (j’ai même un faible pour les romans policiers), de temps en temps, j’adore lire des livres de type croissance personnelle. Au cours des dernières semaines, j’ai fait la découverte de plusieurs titres qui m’ont fait du bien et qui méritent que je vous en parle.

Une irrésistible envie de fleurir – Christine Michaud

J’aime les livres de développement personnel mais j’aime encore plus les romans. Alors, quand les deux sont combinés (ce qu’on appelle le roman-thérapie), c’est un plus en partant pour moi. Celui-ci, je l’attendais depuis plusieurs mois; Christine était l’invité à une formation à laquelle j’ai participé en juin dernier et elle nous parlait du processus d’écriture de ce roman (son premier!) qui je le savais déjà, me plairait énormément (Mon projet bonheur que j’ai à la maison depuis 2 ans déjà fait encore partie de mes favoris). Je ne m’étais pas trompée, je l’ai dévoré du début à la fin et l’histoire a su me toucher sur plusieurs aspects. Juliette, 45 ans, perd en quelques heures son emploi et son conjoint. Elle devra apprendre à fleurir de nouveau. Une grande partie de l’histoire se déroule sur l’île D’Orléans, ce qui est encore plus significatif pour moi. C’est bien écrit, c’est inspirant, les citations me parlent beaucoup et j’ai surligné plusieurs passages que je compte relire souvent. Vraiment, c’est un livre à mettre sur votre liste de lecture.

Respire – Nicole Bordeleau

On ne se rend pas compte à quel point la manière dont on respire peut avoir un impact sur tout; le stress, les douleurs musculaires, le sommeil, etc. Dans ce bijou de livre, Nicole, grâce à son expérience de maître en yoga et de professeur de méditation nous fournit des exercices simples pour nous aider à trouver comment notre façon de respirer peut tout changer. Elle parle aussi de son parcours et de son expérience personnelle avec le souffle. Comme je vous racontais sur ma page Facebook récemment, j’ai tendance à bloquer ma respiration depuis que je suis toute petite, particulièrement quand je vis une situation stressante. Ce livre m’a beaucoup aidé à reprendre conscience de ma respiration et à « débloquer » mon diaphragme. Un livre qui m’a fait du bien autant au souffle qu’à l’âme.

La suite – Jeremy Demay

Ayant adoré La liste (le premier livre de Jeremy Demay) il était certain, quand j’ai su qu’il y avait La suite, que je devais l’ajouter à ma bibliothèque. J’étais très heureuse de voir qu’il était conçu et écrit de la même façon que le premier. Moi qui aime que les choses soient claires et organisées, je suis servie avec ce livre qui aborde une thématique par chapitre. Comme pour le premier, Jeremy nous présente l’ensemble des outils qu’il a rencontré sur sa route et qui lui permette aujourd’hui, selon ses propres paroles, de goûter à la joie, de créer du beau et de connaître la paix. Il nous raconte en toute transparence certains épisodes de sa vie et les leçons qu’il a su en tirer. Il révèle à tous qui il est vraiment, avec ses parts d’ombres et ses défauts et ça donne envie de se regarder autrement, de modifier positivement certaines de nos façons d’agir. Nous avons encore une fois droit à un petit post-it à la fin de chacun des chapitres qui résume en une seule phrase ce qu’on doit en retenir. Tout au long de ma lecture, je me suis exclamé « c’est tellement vrai ». Beaucoup de choses qui m’ont fait du bien à lire et beaucoup de phrases précieusement notées dans mon petit carnet, question de me les remémorer au quotidien et de me faire voir les choses différemment quand j’ai l’impression que ça va moins bien.

Cupidon a des ailes en carton – Raphaëlle Giodarno

Un roman-thérapie ayant comme thème principal l’amour (des autres mais avant tout, de soi-même), je n’en avais jamais lu et je pense honnêtement qu’il n’existe pas d’équivalent ou de semblable à celui-ci. De la même auteure que Ta vie commence que tu comprends que tu n’en as qu’une qui s’est d’ailleurs vendu à plus de 50 000 copies au Québec, Cupidon a des ailes en carton est l’histoire de Mérédith qui aime Antoine mais qui décide de s’éloigner pour mieux le retrouver. Pour elle, cette coupure se veut ultimement une préparation à pouvoir vivre le grand amour sainement et en tant que femme accomplie. Cet éloignement de plusieurs mois lui permettra également de se poser plusieurs questions : comment s’aimer mieux soi-même, comment aimer l’autre sans en dépendre, le comprendre, entretenir la flamme du désir et préserver la passion? Les questions de Mérédith nous amènent à plusieurs réflexions intéressantes et on comprend qu’on exerce un contrôle plus fort qu’on le pense sur nos relations avec les autres. Au bout de ces 6 mois de séparation, qu’adviendra-t-il de sa relation amoureuse avec Antoine? Je vous laisse le découvrir dans ce roman qui est loin d’une classique histoire d’amour à l’eau de rose.

Quels sont les livres qui vous ont le plus inspiré dernièrement?
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Les bougies Kali + Eddy

Avec le froid extrême en vigueur depuis plusieurs semaines déjà et les microbes qui s’abattent toujours aussi férocement sur notre petite famille, le besoin de réconfort et de cocooning se fait grandement sentir à la maison dernièrement. Une des choses que je préfère faire le weekend, c’est de m’installer en famille dans le salon pour écouter un film ou tout simplement pour jouer. À défaut d’avoir un foyer pour créer l’ambiance parfaite, j’ai un plaisir à faire brûler mes bougies crépitantes favorites et celles que je préfère cet hiver, ce sont celles de Kali + Eddy. Je les aime d’amour!

C’est Julie Michaud, photographe, retoucheure photo et maman qui est derrière cette belle petite entreprise. Pendant son congé de maternité, elle a eu envie de créer quelque chose de ses mains, d’expérimenter du nouveau, de sortir du monde numérique. En fabriquant les chandelles Kali + Eddy qui évoquent carrément le confort, elle a pris plaisir à travailler les textures et les parfums tout en créant un produit design. Pour elle, Kali + Eddy, c’est contempler, ralentir et savourer le moment présent; une philosophie que j’adore et que j’adopte.

Les chandelles sont coulées à la main, à Montréal et sont composées de cire de soja à 100%. Elles sont donc véganes et leurs parfums de qualité (sans phtalates et parabènes) sont choisis avec soin afin d’obtenir un résultat unique. Une des choses qui me plait le plus de ces bougies, ce sont justement les odeurs agréables, originales et pas trop prononcées ainsi que la panoplie de fragrances offertes toutes plus réconfortantes les unes que les autres. Vous n’aurez pas de maux de tête, même si vous les faites brûler plusieurs heures d’affilées. Les fragrances classiques (une dizaine) sont offertes toute l’année et des sortes saisonnières et/ou collections spéciales s’ajoutent à elles à différents moments. Parmi les classiques, malgré qu’il n’y en a aucune qui ne m’a pas plu, j’ai un penchant pour thé blanc et mangue, forêt nordique, vanille et chêne et marshmallow rôti. Mais ma préférée du moment, faisant partie de la collection hivernale, c’est chalet. Enivrant à souhait. Un autre aspect qui m’a charmé dès le départ, ce sont les fameuses mèches de bois. Le petit crépitement accentue l’expérience détente et me fait encore plus apprécier la douceur du moment. Vraiment, je peux dire que j’ai trouvé le match parfait pour moi, autant au niveau des valeurs de l’entreprise que de l’appréciation du produit.

Pour découvrir les différentes sortes, être à l’affut des nouveautés et des promotions (comme les duos du mois!) ou pour vous procurer une ou plusieurs bougies, vous pouvez consulter le site web et les différents réseaux sociaux de Kali + Eddy :

Site web : www.kaliandeddy.com
Page Facebook : Kali + Eddy
Instagram : @kaliandeddy

Bonne découverte!

#Produits reçus: Veuillez noter que les bougies m’ont gratuitement été offertes dans le cadre de mon rôle d’ambassadrice pour Kali + Eddy. Or, les opinions émises demeurent sincères et n’engagent que moi.

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Les produits Bër

Par Katrine Delorme

Ayant la peau sèche et eczémateuse, je trouve les mois d’hiver particulièrement difficiles. Une hydratation quotidienne est nécessaire et il arrive que certaines crèmes ne fassent plus effet après un certain temps. Aujourd’hui j’ai donc envie de vous parler de ma plus récente découverte, celle qui est venue remédier à mon problème : la compagnie Bër.

J’ai d’abord été charmée par le packaging du produit. Le dessin ainsi que la touche de jaune moutarde amène une touche de profondeur qui se marie parfaitement avec la couleur ambrée du contenant en verre. Puis, le nom m’a interpellé. Un mot qui n’a aucune connotation pour nous, mais qui décrit parfaitement le produit lorsqu’on se renseigne un peu sur sa provenance. Bër veut dire beurre en wolof qui est une des langues les plus répandues au Sénégal. J’ai trouvé ça exotique et différent de ce qu’on retrouve sur le marché habituellement.

Crédit : @katrinedelorme

Qui se cache derrière Bër? Deux femmes, amies et belles-sœurs qui durant leur congé de maternité, ont senti le besoin de créer un produit qui serait doux pour leur nourrisson tout comme pour leur propre peau. Vous aurez donc compris que leur ligne directrice tout au long de la conception de ce baume magique était de proposer un produit tout-en-un pour toute la famille. Et c’est réussi!

Concocter avec du beurre de karité, de la cire d’abeille, de l’huile de noyaux d’abricot, du macérât de fleur de calendula, de la fécule de maranta et de l’essence aromatique de noix de coco ainsi que de violette, il peut être utilisé pour apaiser l’eczéma et l’érythème fessier, régénérer la peau, protéger contre le soleil (FPS6) et même cicatriser les brûlures et les vergetures!

Crédit : @katrinedelorme
Crédit : @katrinedelorme

Le baume est naturel, biologique, conçu à Montréal et non-testé sur les animaux, quoi demander de plus! Tel que mentionné ci-haut, il contient un ingrédient miracle qui est moins répandu ici, quoi que très connu en Afrique, le beurre de Karité! Pour en apprendre plus sur ce remède corporel, je vous invite fortement à aller naviguer sur leur site internet! Celui-ci vaut le détour! Il est épuré et le graphisme est parfait. Aussi, vous y retrouverez une section blogue qui propose un article sur les bienfaits de ce beurre qui est l’ingrédient ultime de leur baume!

J’ai d’ailleurs eu la chance de l’essayer au cours des dernières semaines et j’ai sincèrement adoré! Ayant la peau très sensible, j’ai essayé une panoplie de crèmes au cours de ma vie et c’est la première fois que je rencontre un produit de ce genre. Tout d’abord, il sent le ciel! L’odeur est discrète tout en étant apaisante. Il s’applique très facilement, que ce soit sur la peau ou les cheveux, et ce, sans laisser de couche résiduelle. Il fond littéralement au contact de la chaleur de la peau! C’est vraiment un gros WOW.

Bref, si vous rechercher un baume apaisant pour la peau avec une belle petite odeur qui peut servir autant pour votre peau que celle de vos minis, Bër est certainement à essayer!

Site internet : www.lesproduitsber.com
Instagram : @lesproduitsber
Facebook : Les produits Bër

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Coups de cœur pour minis

Par Katrine Delorme

À l’aire du désencombrement et du rangement, j’avais envie de vous parler de mes petits chouchous pour enfants. En effet, nous n’y avons pas échappé, un petit ménage s’est effectué dans notre maisonnée durant le temps des fêtes et cela nous a permis de nous départir du « trop » qu’on avait amassé dans nos tiroirs et d’apprécier le « beau » que nous avons déniché au cours des derniers mois. La très grande majorité des vêtements et des jouets de notre fille étant du seconde main, lorsqu’on décide de se gâter, on choisit avec soin des produits coups de cœur et j’avais envie de vous en présenter quelques-uns aujourd’hui!

Petite Lou

Plusieurs items signés Petite Lou, l’entreprise de vêtements et d’accessoires pour enfant de Marilou, fondatrice de Trois fois par jour, se retrouvent dans la chambre de ma fille. Mes préférés? L’ensemble d’illustrations 18 mois, une petite décoration discrète que j’affectionne particulièrement qui a été créer en collaboration avec Natasha Prévost, leur couverture rose pâle parsemée de fleurs blanches (1re collection) ainsi que la poudre pour les fesses lavande/calendula qui sent le ciel! Ce sont des produits de qualité et je suis impatiente de voir leur prochaine collection!

Crédit : Katrine Delorme
Crédit : Katrine Delorme
Livres

Ce n’est pas un secret, je suis une passionnée de lecture et j’aimerais beaucoup que ma fille développe le même intérêt. Je suis d’ailleurs déjà en train de lui confectionner une petite bibliothèque! Il y a tant de beaux livres qui sont écrits par des gens de chez nous!

Crédit : Katrine Delorme

En voici quelques-uns que j’ai adorés :

• Histoire du soir pour filles rebelles (Guy St-Jean Éditeur)
• Alban (Les éditions Cardinals)
• Le petit prince (Gallimard)
• La tribu qui pue (Courte Échelle)

Et ceux que j’aimerais découvrir :

• Béatrice est en colère (Éditions Alaska)
• Une patate à vélo (Courte Échelle)
• Jane, le renard et moi (Pastèque)
• Renaud en hiver (Pastèque)

Crédit : Katrine Delorme
La petite Léonne

La petite Léonne est une compagnie d’ici qui fabrique des petites douceurs pour toute la famille. Vous retrouverez sur la boutique Etsy de Marie, la fondatrice, des sacs afin de ranger les trésors de vos minis, un magnifique tote bag pour transporter tout le nécessaire lors de vos déplacements ainsi que des couvertures, des lingettes réutilisables et des accessoires pour la table. Tous les produits sont confectionnés avec des matériaux durables, biologiques et colorés à l’aide de teintures végétales, quoi demander de mieux?! J’ai eu la chance de recevoir un sac en double gaze (mousseline) de coton et bambou et sincèrement je l’adore! Ce fut une très belle découverte, d’autant plus que le nouveau sac de transport jaune moutarde me fait maintenant de l’œil!

Crédit : Katrine Delorme
Quels sont vos coups de cœur pour enfants?
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