Croire en ses décisions

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Par Katrine Delorme

On le sait tous, c’est important de se faire confiance et de croire en nos décisions. Des phrases telles que « Crois en toi, peu importe ce que les autres pensent, » ou encore « Si tu ne le demandes pas, tu ne le sauras pas! » et « Tu es la personne la plus importante de ta vie » sont là pour nous pousser à foncer et à atteindre nos rêves. C’est beau, mais c’est tough non?

Une des personnes qui nous inspirent chez Citron & Fleurs, c’est Josée-Anne Sarazin Côté du blogue Bulles & Bottillons. Si vous suivez ses différents médias sociaux, vous savez qu’elle a effectué plusieurs (grands) changements au cours de la dernière année. Tout ça pour atteindre son idéal de vie à elle. En effet, elle mise sur l’importance de prendre du temps pour soi, sa famille et son boulot en faisant de chacune de ces sphères une source d’inspiration pour l’avenir. Et elle a fait ce qu’il fallait pour le concrétiser dans son quotidien. Et c’est juste wow!

Il est important de se respecter et de faire confiance à notre instinct, mais parfois la logique, le rationnel ou je ne sais trop comment le nommer, prend le dessus et le reste nous échappe. Même si on voulait tellement pour une fois faire quelque chose pour nous, même si on y avait pensé pendant des heures et qu’on était convaincu que c’était la bonne décision, on a perdu le cap. On a viré de bord. On a choké. C’est fou han…La facilité qu’on a des fois à s’embarquer dans des trucs «boff» alors que ça nous prend toutes les raisons du monde de se lancer dans les projets qui nous font triper.

J’avais envie de vous parler de la façon dont Josée-Anne m’inspire en espérant que ça m’encouragerait à en faire plus pour moi, en espérant que ça vous toucherait un peu. Juste un peu.

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10 petites astuces pour retrouver le moral au quotidien

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Même si je suis une personne assez positive en général, il m’arrive, comme tout le monde, d’avoir des moments où le moral est plus bas et où je me décourage plus rapidement. C’est tout à fait normal, mais pour éviter de tomber dans un cercle négatif sans fin, j’ai développé des petites astuces toutes simples qui m’aident à retrouver le sourire et à reprendre le contrôle de mon esprit. Il n’y a rien de magique, mais on ne perd rien à mettre les chances de notre côté et je vous garantis que si vous arrivez à trouver ce qui peut vous faire du bien facilement, vous vous sentirez mieux.

Se changer les idées 

Bon, facile à dire, je sais. Ce que je veux surtout dire par là, c’est de s’éloigner de ce qui nous tracasse. Lorsque je suis en train de faire quelque chose (tâche quelconque) et que plus rien ne va, mettre de côté ce que je suis en train de faire pour me concentrer sur totalement autre chose, c’est la meilleure solution. Parfois, une simple marche d’une dizaine de minutes peut faire toute la différence.

Bénéficier de la zoothérapie 

Depuis que mon petit Paco est rentré dans ma vie, je n’ai pas de mal à croire à tous les bienfaits vantés de la zoothérapie. Flatter et cajoler un animal, que ce soit le vôtre ou pas apporte de réelles améliorations de l’humeur. Perso, une pause « câlins » avec lui me remet automatiquement le sourire aux lèvres.

Mettre de côté le cellulaire 

Même si je ne m’en rends pas nécessairement compte dans le feu de l’action, avoir toujours mon cellulaire à proximité de la main me cause un certain stress. Quand le moral est au plus bas, j’ai pris l’habitude de le mettre de côté le temps nécessaire. On dirait que ce simple geste m’enlève un poids sur les épaules.

Faire une sieste 

Je sais, c’est bien rare qu’on a l’occasion de pouvoir le faire. Depuis que je suis enceinte, je me le permets davantage le week-end et je me rends compte que ça fait un bien fou. Pas besoin de dormir trois heures en ligne comme moi (oups), mais parfois, une petite demi-heure peut suffire à nous changer les idées et à retrouver un peu d’énergie. Alors qu’on a l’impression de perdre notre temps, ça nous rend souvent juste plus efficaces par la suite.

Essayer quelque chose de nouveau 

La routine peut parfois devenir déprimante et c’est souvent quand on est en plein dedans qu’on se décourage et que le moral fini par prendre le bord. Dans ce temps-là, j’essaie de mettre un peu de piquant dans mon quotidien. Pourquoi ne pas aller faire du Stand up paddle (que j’ai toujours voulu essayer) en fin de semaine? J’essaie de penser aux choses que je me suis toujours dit que je ferais et je les planifie pour de vrai.

Planifier une activité  

Dans le même but que le point précédent, les journées où je me sens un peu plus morose, le simple fait de me planifier une activité qui me plait peut contribuer à me redonner le sourire. Ça peut être un brunch entre amies, un cinéma en amoureux, une soirée pyjama en solo, une séance de yoga…toutes les idées sont bonnes, pourvu que ça vous plaise!

Écrire ou colorier 

Je suis une adepte de petits cahiers de notes, d’agenda, de listes et de papeterie de toute sorte. Le fait d’écrire, à propos de n’importe quoi, contribue à me libérer l’esprit et à m’apaiser. D’ailleurs, pour ces moments-là, mon petit journal de vie est PARFAIT. Je vous en reparlerai plus en détail bientôt, car je le trouve vraiment génial avec ses espaces de réflexion et ses citations. Pour celles pour qui écrire est plutôt une tâche, colorier des mandalas peut être tout aussi apaisant. J’ai d’ailleurs un cahier dans mon tiroir au travail et je m’en sers souvent sur l’heure du dîner.

Faire du ménage 

Pas super attirant comme méthode, mais je me suis rendu compte que le bordel contribuait directement à mon stress. Quand tout est sale dans la maison, je suis incapable de me détendre. Il ne s’agit pas de faire le gros ménage de la maison chaque fois que vous vous sentez un peu déprimée, mais plutôt de prendre quelques minutes pour ranger ou nettoyer ce qui pourrait vous agacer. Faire du classement (garde-robe, bibliothèque, cosmétiques, etc.) et me débarrasser de ce qui ne sert plus contribue aussi directement à mon bien-être. Je me sens toujours beaucoup mieux après avoir pris le temps de mettre de l’ordre dans mes choses.

Bouger 

Je parlais plus haut de prendre une marche, mais souvent, dépenser mon énergie, que ce soit en allant à mon cours de yoga, en dansant n’importe comment dans mon salon ou en pratiquant un sport quelconque me fait me sentir beaucoup mieux. Quand j’ai le moral bas, j’ai tendance à me sentir « patate et lâche » alors qu’après avoir bougé, je me sens énergique et beaucoup plus apte à apprécier les petites choses.

Prendre un bain ou une douche 

Je ne sais pas si je suis la seule à ressentir ça, mais être dans la douche me donne l’impression de ne pas nettoyer que mon corps, mais aussi mon esprit. Ça me permet de faire le vide et de me débarrasser du négatif. Quand je souhaite me détendre davantage, parce qu’une situation me gruge le moral, j’opte pour un bain et je me sers de mes petits produits parfumés préférés.

Bien entendu, mes petites astuces sont pour des baisses d’énergie et de moral passagères. Elles m’aident à décrocher et à reprendre le contrôle de mes émotions. Si vous vous sentez constamment déprimée, c’est important de consulter!

Et vous, qu’est-ce qui vous aide à retrouver le moral?

 

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Les relations virtuelles

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Par Katrine Delorme

Le monde des blogues et des réseaux sociaux, comme Instagram, c’est un peu particulier quand on ne connaît pas vraiment ça. Comme lecteur, on peut facilement se perdre devant la multitude de blogues et de comptes à suivre qui s’offrent à nous. Comme blogueur ou collaborateur, on peut avoir l’impression d’écrire la même chose que tous les autres et avoir peur d’exposer sa plume aux « Facebooks » de ce monde.

Écrire pour des blogues a été pour moi une découverte. Ça m’a permis de renouer avec l’écriture et surtout, de faire des rencontres incroyables. C’est de ça dont j’ai envie de vous parler aujourd’hui. Les relations que l’on bâtit virtuellement à force d’être en contact avec certaines personnes. Ces filles que j’ai appris à connaître à travers des longues discussions messenger m’ont toutes inspirées à leur façon. Vous allez me dire que c’est wierd, qu’on ne peut pas développer une relation avec quelqu’un qu’on ne rencontre pas «dans la vraie vie». Vous avez probablement raison, c’est une relation différente. Mais ça en demeure une toute entière. On apprend à connaître les gens différemment en lisant leurs écrits et ils sont comme toujours «là» parce qu’ils sont toujours à portée d’un message texte.

Ces liens que j’ai développés, à différents degrés, grâce à mon implication dans plusieurs blogues, en passant par mes collaborations (Allô Maryline de BKIND!), j’en suis reconnaissante, car ils me donnent une perspective différente sur les relations humaines. Des gens forts, avec des buts et des rêves qu’ils n’ont pas peur de mettre sur pied, il y en a beaucoup plus que l’on croit et c’est tellement inspirant. Des gens talentueux, des gens qui croient en eux et qui ont parfois peur de prendre des risques mais qui le font quand même, c’est ce genre de monde-là qui se cache derrière vos blogues et compagnies québécoises!

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Devenir parent

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Par Katrine Delorme

Je n’ai pas encore d’enfants et je n’ai pas beaucoup d’exemples de mamans dans mon entourage. Bien sûr j’ai ma propre mère, des collègues de travail qui ont des enfants, mais je n’ai pas beaucoup d’amis, de connaissances de mon âge qui sont rendues là. Et je me demande de plus en plus quel genre de mère je vais être. Quel genre de mère sont les «presque trentenaires» aujourd’hui?

Je ne sais pas si on décide d’être tel ou tel type de parents ou si nous le devenons tout simplement. Dépendant de la façon dont nous avons été éduqués et de notre passé.

Je me pose de plus en plus de questions, je me demande comment je réagirais «si…». J’ai des idées de réponses, mais ça ne demeure que des idées puisque je ne sais pas comment je réagirai vraiment le moment venu. J’ai un idéal dans ma tête du genre de parent que j’aimerais être. On s’entend que je ne pourrai jamais atteindre cet idéal parce que je vais faire des erreurs, parce qu’il se peut qu’il évolue avec le temps, mais ça me donne un certain «guideline».

Je réalise aussi de plus en plus que mes réponses face à ces situations hypothétiques dépendront de ma capacité à gérer mes anxiétés, à gérer le risque.

Le risque que mon enfant grimpe trop haut dans le module au parc et qu’il tombe.
Le risque qu’il passe trop près du foyer et qu’il se brûle.
Le risque qu’il court trop vite et qu’il se blesse.

La liste des risques est longue.

Surtout, je réalise de plus en plus que ses attitudes, ses propres réponses, face à ces événements, dépendront, en partie, des miennes.

Je crois que devenir parent est un apprentissage qui se fait à trois. Avec soi-même, avec notre enfant et avec notre conjoint. Je comprends surtout qu’il est important de se laisser de la latitude et de ne pas s’en demander trop.  #facileàdire

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Pour la vie

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Par Katrine Delorme

Il y a quelques jours à peine, j’ai eu la chance d’être demoiselle d’honneur au mariage de mon amie. C’était doux, rose, mais surtout beau.

Beau de voir qu’à peine dans la trentaine, ils n’ont pas eu peur. Peur de se dire oui. Pour la vie. Ça peut faire peur ces mots-là «pour la vie». Parce que c’est long longtemps la vie de nos jours.

Mais eux, ils ne vivent pas avec cette crainte-là. Ils nous ont montré qu’ils sont prêts à donner le meilleur d’eux-mêmes pour demeurer ensemble, pour bâtir un avenir dans lequel chacun sera bien et aura sa place. Ils se sont regardés dans les yeux, en pleurant, pour se dire qu’ils allaient être à l’écoute l’un de l’autre pour les années à venir, que les besoins de l’autre allaient être aussi importants que les leurs, qu’ils étaient prêts à continuer de faire des compromis. Et ils y croient.

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Source : Instagram @katrinedelorme

Pour notre génération qui, il me semble, a de plus en plus peur de l’engagement et qui voue une importance hors du commun à l’indépendance, c’est un bel exemple. Un exemple d’union entre deux humains qui continueront de vivre leur indépendance à travers leurs projets personnels, mais qui se retrouveront toujours à travers leurs ressemblances et leur envie d’évoluer ensemble.

Les plus pessimistes diront qu’un couple sur deux se divorce, que même avec des enfants on peut se séparer. Et c’est vrai. Nous n’avons plus beaucoup d’exemples de couple qui dure, de couple qui nous donne espoir, qui nous font croire que c’est possible de s’aimer pour toujours. Que même si l’amour change, se transforme avec les années, il demeure présent simplement différemment. La vie est, certes, remplie de belles et parfois moins belles surprises et on ne sait jamais ce qui peut arriver.

Mais ils pourront toujours se dire qu’il fût une journée où ils se sont promis, pour le meilleur et pour le pire, pour la vie. Et cette journée-là, ils sont devenus pour moi, un bel exemple.

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Se sentir intru de sa génération

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J’ai 24 ans. Si je me fie à mes amis, connaissances et à mon fil d’actualité Facebook, je devrais être à l’Université ou venir de terminer mon BAC. Je devrais avoir envie de détachement, de partir à la découverte du monde, sans trop me soucier de ce que l’avenir me réserve. Je devrais poster des photos d’un peu partout dans le monde sur les réseaux sociaux, parce que j’ai l’âge idéal pour voyager.

Je vois de plus en plus de billets passés sur le web, où on dit qu’en 2017, avoir une maison et des enfants avant 25 ans, ce n’est plus ça la réalité. Oui, c’est vrai que bien des choses diffèrent du temps où nos parents nous ont eus. Le coût de la vie, les valeurs, les métiers, les études, les familles…tout est différent. Mais la vraie différence, c’est que nous pouvons maintenant choisir ce que nous souhaitons comme réalité. Je remarque que les gens fuient de plus en plus l’attachement. On a plus à se conformer aux normes à tout prix, il n’y a pas d’âge pour faire les choses. Mais si ma réalité à moi, celle que j’ai choisie, c’est de signer pour un hypothèque à 20 ans et de tomber enceinte à 23 ans, est-ce vraiment si mal que ça? Est-ce qu’on est obligé de penser que je fais ça parce que c’est ce que la société nous a toujours indiqué, pour dire que moi je suis oh combien mature pour mon âge? J’espère que non. Parce que c’est souvent l’impression que j’ai en lisant ces différents articles ou en prenant part à certaines conversations. Que les gens comme moi, on met de la pression aux gens de notre génération parce eux, ne sont pas « rendus là ». Est-ce qu’on est obligés de se « rendre là » de toute façon? Est-ce qu’on est obligé de se comparer aux gens qui ont le même âge que nous?

Cette vision de ma vie, je l’ai toujours eue et j’ai toujours travaillé pour. Avoir des enfants, j’en ai toujours ressenti le besoin. Je n’ai jamais eu d’iPhone ni de voiture neuve, je n’ai jamais voyagé avec mon amoureux, mais nous avons fait le choix de nous installer et de fonder notre famille, parce que c’est ce à quoi on tenait le plus. Je suis consciente que ma situation serait différente si je n’avais pas rencontré mon copain aussi tôt dans ma vie. Oui, nous sommes chanceux. Toutefois, la raison pour laquelle ça fonctionné dès le départ, c’est que nous avions une vision commune de notre avenir. Est-ce normal que je sois gênée de me présenter et de parler de mes valeurs de peur de me faire juger sur mes choix ou de me faire dire que je suis plate? J’admire les gens qui voyagent sans attachement, sans plan, avec leur sac à dos. J’admire les gens qui passent d’un métier à l’autre ou qui travaillent d’arrache-pied pour créer leur propre business. J’admire les gens qui vivent en appartement toute leur vie, mais qui se gâtent quotidiennement. J’aimerais être faite pour ça. Je ne vous trouve pas « chanceux », mais je vous admire tous et toutes parce qu’il n’y a pas un choix de vie plus qu’un autre qui ne nécessite pas de sacrifices. Alors people dans la vingtaine, si j’avais un seul conseil à nous donner, c’est de cesser de se comparer aux autres, parce que l’idéal, il est propre à chacun d’entre nous.

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5 petits gestes pour l’arrivée du printemps

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Ah ce fameux printemps que nous attendons tous et toutes impatiemment! Encore au moment où j’écris ces lignes, il neige à plein ciel à Québec. Je suis habituellement une fille qui apprécie le moment présent et je me plains rarement de la saison en cours. Je dois avouer que cette année, je ressens vraiment le besoin d’un peu plus de chaleur et de lumière. J’ai vraiment hâte de pouvoir aller marcher avec mon chien à la clarté le soir, de pouvoir recommencer à manger à l’extérieur, de créer mon petit jardin et de pouvoir sortir sans mon manteau. J’ai l’impression que ça fait des années que je suis enfermée à la maison, sans énergie et sans motivation. Bref, le printemps est synonyme de regain d’énergie pour moi et j’ai vraiment hâte d’en profiter.

En attendant qu’il s’installe pour de vrai, j’ai commencé à préparer son arrivée par toutes sortes de petits gestes et sans farce, ça me fait le plus grand bien.

1) Faire du ménage

Bon, c’est un classique quand on pense au fameux ménage du printemps. Ici, je n’ai pas commencé mon lavage d’armoires ou de fenêtres, mais j’ai plutôt fait un tri de ma garde-robe. Je vise de plus en plus à consommer moins et mieux et c’est dans cette optique-là que j’ai trié l’ensemble de mes vêtements. J’ai fait énormément de place, j’ai défini mes besoins pour l’été et j’ai commencé le magasinage de morceaux québécois qui me seront utiles pour plusieurs années. Dans les prochaines semaines, j’attaquerai le ménage de mes cosmétiques (je vais en avoir plusieurs à donner, si jamais ;)) et de ma garde-robe d’entrée. C’est toujours ben le fun quand on range nos manteaux et nos bottes pour plusieurs mois.

2) Modifier la décoration

J’aime beaucoup ajuster ma décoration au fil des saisons. Dans mon salon, j’ai remplacé les coussins de laine et de fausse fourrure pour des coussins à motifs géométriques et aux couleurs pastel. J’ai aussi changé les images dans mes cadres pour des dessins de fleurs et des phrases que je trouvais inspirantes. J’ai mis des petites chandelles aux odeurs printanières un peu partout et j’ai rangé les objets de bois. J’ai aussi ajouté quelques plantes (j’adore les cactus) dans mon bureau et dans la cuisine. Il me manque juste un beau bouquet de tulipes pour compléter le tout. C’est fou, mais juste ça, ça met beaucoup de soleil dans ma maison et on dirait que je respire davantage!

3) Opter pour de la couleur

Autant l’automne et l’hiver, je tripe sur le bleu marine, le bourgogne et le noir, autant au printemps, j’ai besoin de m’entourer de couleurs vives. Tel que mentionné au point précédent, j’aime ajouter du pastel à ma décoration. J’aime beaucoup m’acheter quelques morceaux de vêtements et accessoires (sacs et souliers) plus colorés également. Cette année, je penche vers le rose bébé et le turquoise. Je craque également toujours autant sur le fleuri. Même mes accessoires de bureau n’y échappent pas. Carnets à motifs de fleurs, stylos et post-it de couleurs, cartables aux phrases inspirantes, etc.

4) Boire des boissons froides

Je réduis ma consommation de thé, café et chocolat chaud et je commence à boire smoothies, thé glacé et kombucha. L’été, je me fais des gros pichets de thé glacé maison et je n’achète aucun jus. J’ai déjà commencé avec les différents thés aux fruits de Tea Taxi. Et savez-vous quoi? J’ai même fait mes premiers popsicles maison, aux fraises et aux ananas. Un vrai délice! J’attends impatiemment le moment où je dégusterai ma première crème molle de l’année.

5) Épurer l’air de la maison

Ça fait plusieurs mois que je souhaite me procurer un diffuseur d’huiles essentielles. En attendant, j’utilise les différents vaporisateurs de Puressentiel et de Vivia Aromathérapie. Chez Vivia, j’adore la formule « Énergisant », aux huiles essentielles d’épinette noire, de menthe poivrée et d’orange douce. On dit que la formule est reconnue pour être stimulante et tonifiante, très utile en période de fatigue ou de stress. J’en vaporise un peu partout dans la maison et j’adore la légère odeur d’agrumes que ça diffuse. Au niveau de Puressentiel, j’aime beaucoup leur « Sommeil détente spray aérien » qui contient 12 huiles essentielles. Celui-là, je l’utilise dans la chambre à coucher. Ça sent le frais et ça a des propriétés calmantes. J’ai l’impression que la maison est encore plus propre. Il ne me reste plus qu’à faire mes propres mélanges.

Que faites-vous en attendant l’arrivée
officielle du beau temps et de la chaleur?
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Revenir à l’essentiel en libérant mon esprit

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Les dernières semaines ont été chargées en stress et en émotion. Il faut aussi savoir que le blogue, c’est un passe-temps pour moi (que j’adore). J’ai un emploi à temps plein qui me demande beaucoup de concentration alors quand j’arrive à la maison le soir, j’ai rarement envie de me réinstaller à l’ordinateur. J’ai l’impression que ça été pire dernièrement et ça me fait toujours de la peine de devoir limiter mes projets, d’être en manque d’inspiration ou de devoir limiter mes collaborations parce que j’ai atteint le bout du rouleau et que je n’ai plus d’énergie pour m’adonner à ce qui me passionne. Alors que de prendre un peu de recul aurait dû me faire du bien, ça m’a plutôt apporté un stress supplémentaire. Je me mets beaucoup de pression pour alimenter mes réseaux sociaux et fournir du contenu chaque jour. Je souhaite aussi faire un bon suivi avec chaque entreprise et répondre à mes courriels dans un délai raisonnable. Je me suis rendu compte que sans le savoir, ça me mettait beaucoup de pression tout ça. Et de la pression, on en a déjà assez dans toutes les sphères de notre vie, non? Loin de moi ici l’idée de me plaindre, bien au contraire. J’ai grâce à tout ça réalisé que je devais tout simplement en revenir à l’essentiel. Faire le vide dans ma tête, pour mieux me retrouver par la suite. Comment j’y suis arrivée?

J’ai mis sur papier mes angoisses

Ce n’est surement pas la partie la plus le fun, mais c’est vraiment ce qui m’a permis de me libérer l’esprit. J’ai toujours un petit journal sur ma table de chevet. J’y inscris mes gratitudes ainsi que des idées et inspirations. Cette fois, j’ai mis de côté ce petit journal et j’ai ressorti mon journal bien-être Fit Hippie. Soit dit en passant, c’est la deuxième année que je l’utilise et je l’aime toujours autant. Il me permet de me remettre en question, de bien définir mes objectifs et d’avoir une vue d’ensemble sur ce qui se passe dans ma vie. Chaque mois, il y a un espace pour noter nos « ARGHH », c’est-à-dire les choses frustrantes de notre quotidien. On dirait qu’aussitôt que je mets sur papier ce qui m’angoisse, me stresse ou me procure de la colère, je me sens mieux. Une fois que c’est couché sur papier, c’est comme si ça ne servait plus à rien que ça demeure dans ma tête. Ça aide aussi beaucoup de mettre des mots sur ce qui ne va pas, ça nous permet de nous réajuster par la suite.

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J’ai éteint mon téléphone

Je sais, on voudrait toutes être efficaces 24 heures sur 24. Sauf que j’ai réalisé que c’était une grande source de stress pour moi de voir les courriels et notifications rentrées au fur et à mesure. Oui, je veux pouvoir répondre à tout le monde dans un délai raisonnable, mais je suis beaucoup plus efficace quand je me réserve une période par jour à cet effet et que je ferme tout le reste de la journée. Ce n’est pas tous les métiers qui le permettent, j’en conviens. Mais si vous le pouvez, réservez-vous certains moments sans téléphone. Je vous parlais d’ailleurs de tous les avantages de se déconnecter juste ici.

Je me suis couchée tôt

Plutôt que de tourner en rond à la recherche de nouvelles idées et de faire le tour des réseaux sociaux pour la vingtième fois de la journée, j’ai décidé que si je me sentais fatiguée, stressée et inefficace, il valait mieux que je me couche. Je vais au lit super tôt depuis quelques semaines maintenant et je me sens vraiment mieux. J’essaie aussi de ne pas m’exposer aux écrans au moins une heure avant de dormir et ça fait une belle différence au niveau de la qualité de mon sommeil. Je ne sais pas pendant combien de temps je vais tenir cette résolution, mais tant que mon corps me fait sentir le besoin de me reposer, je vais l’écouter du mieux que je le peux.

J’ai pratiqué la relaxation et le yin-yoga

Celles qui me connaissent savent que je fais de la Zumba et du yoga chaque semaine. Plutôt que d’y aller avec du yoga sportif comme à l’habitude, je me suis inscrite à du yin-yoga au travail. Mon corps et mon esprit ont besoin de relaxer alors je me suis dit « pourquoi pas ajuster ma pratique à ce besoin ». Le yin-yoga agit vraiment comme un baume réparateur pour moi. C’est un beau moment de relaxation et de ressourcement qui me procure beaucoup de bien-être. Si vous n’êtes pas adeptes du yoga, je suis certaine que de pratiquer la relaxation pourrait grandement vous aider, que ce soit le matin, lors d’une pause ou le soir avant de vous coucher. On a maintenant la possibilité d’avoir des applications et des outils parfaits pour nous guider. Il s’agit de trouver ce qui vous convient.

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Source : mindbodygreen.com
J’ai pris de longues marches à l’extérieur

Quand je me sens épuisée, tout ce que j’ai envie de faire, c’est d’être en boule sur mon divan ou dans mon lit. Or, après quelques jours, je me suis rendu compte que de faire la larve ne me donnait pas plus d’énergie. J’ai commencé à aller marcher à l’extérieur et je me suis rendu compte du bien fou que l’air frais pouvait m’apporter. Autant ça fait du bien physiquement, autant j’ai l’impression d’oxygéner mon cerveau et d’arriver à faire le ménage de mes idées. J’attends avec impatience le retour de la chaleur pour en profiter davantage et faire le plein de vitamines quotidiennement.

Qu’est-ce qui vous aide à revenir à l’essentiel?

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Quand le jugement des autres nous fait sentir coupable de nos choix…

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Je ne sais pas si c’est la société qui évolue en ce sens ou si c’est tout simplement parce que je suis devenue une jeune adulte et que je suis libre de faire mes propres choix mais on dirait que de plus en plus, tout le monde cherche à nous faire sentir coupable de tout.

Dans le temps où j’écrivais pour d’autres blogues, il m’est arrivé à plusieurs reprises, alors que je publiais un article tout à fait inoffensif et sans opinion, de recevoir des commentaires de personnes vraiment outrées. Par exemple, dans un texte où je donnais des idées d’activités à faire en solo pour prendre soin de soi-même, on m’a reproché de suggérer de prendre des bains. Non mais, il faut tu être sans cœur pour prendre un bain alors qu’il y a des gens sur la terre qui n’ont même pas accès à l’eau potable? Dites, vous êtes au courant qu’il y a une pénurie mondiale d’eau douce et potable? C’est complètement irresponsable de votre part de prôner un tel comportement. Bref, vous voyez le genre. J’ai eu droit à plusieurs autres témoignages dans le même ton lorsque j’ai parlé de choix plus sains que je faisais pour ma peau (les produits n’étaient pas tous 100% naturels ou québécois…). J’ai l’impression que peu importe mes propos, il n’y aura jamais de fin à ce que les gens peuvent penser. Si je me laisse pousser les cheveux, on va me reprocher de prendre de l’eau pour les laver?  Ce serait vraiment faux de penser que je me fou de l’environnement. Mais, avec mes 2-3 bains par année (qui me servent de moment de détente, voir de thérapie), je n’ai pas honte de dire que non, je ne me sens pas coupable. Je suis assez grande pour assumer et comprendre les impacts de mes gestes tout en appréciant tout ce que la vie m’offre. Dans la vie, j’ai énormément de gratitude pour tout (j’en parle souvent). Ça reste que ça m’agace le jugement facile que les gens ont de plus en plus. Les choix que les autres font, je les ai toujours respectés et ça ne regardent qu’eux. L’important, c’est tout simplement qu’ils se sentent bien avec ça, tout comme je me sens bien avec les choix que moi je fais. Sauf qu’avec les tendances actuelles du zéro déchet, minimaliste, sans gluten, végétalien, bio, éco-responsable, pro-environnement et j’en passe, chacun veut convaincre l’autre de quelque chose. On en a vient à être gêné de tout, ne serait-ce que d’acheter du lait de vache à l’épicerie parce que du lait d’amande, on n’aime pas ça dans nos céréales. C’est correct de vouloir conscientiser les gens à des choses importantes et je trouve ça bien qu’on en parle, qu’on se rendre compte de certaines choses mais est-ce si difficile de respecter aussi les opinions des gens qui nous entourent? Il faut cessez de vouloir que tout le monde agisse exactement comme nous…non?

Pour moi, tout est d’abord et avant tout une question d’équilibre. Parce que oui, ça m’arrive d’être mêlée … qu’est-ce que je choisis entre un produit vegan qui provient de l’étranger ou un produit à base de cire d’abeille qui provient d’une entreprise locale? Oui, je mange de la viande mais oui, j’utilise des produits ménagers naturels et des cosmétiques non-testés sur les animaux. L’équilibre pour moi, ça veut aussi dire que je varie mes choix, que je fais attention à mes façons de consommer, que je ne vire pas folle avec les aliments que je mange, que je ne me prive pas de certaines choses par peur d’être jugée et que je suis toujours ouverte à découvrir de nouvelles choses. Et même si vous, vous n’êtes pas comme ça, c’est parfait ainsi, non?

Je termine avec une petite mise au point car je sais que je parle souvent de produits naturels, bio ou écoresponsables sur le blogue. J’aime découvrir des produits d’ici, bons pour l’environnement autant que pour ma peau. J’aime faire connaitre aux autres des produits que j’aime et que j’ai adoptés mais loin de moi l’idée de vouloir convertir qui que ce soit. :)

Ne laissez pas le jugement des autres changer qui vous êtes.
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Ma routine matinale en 6 étapes

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La deuxième moitié de l’hiver, c’est la période de l’année où j’ai le plus de difficulté à sortir du lit. Il fait froid et je resterais enroulé dans les couvertures toute la journée. Toutefois, depuis quelques années, j’ai décidé de me lever plus tôt et j’y arrive de plus en plus. Oui, il y a des matins où je fais un snooze de trop et où je dois laisser tomber certaines étapes de ma routine, mais dans l’ensemble, je réussis à m’y tenir. Depuis le début de l’année, j’ai même réussi à intégrer un peu de yoga. Je vous présente donc ma routine du moment (car comme toute chose, elle change parfois). Je suis bien consciente que je ne pourrais pas faire tout ça avec des enfants ou une autre situation de vie, mais si jamais ça peut vous inspirer une étape ou deux, ce sera déjà ça.

Ma routine matinale actuelle…
1. Réveil

D’abord, lorsque mon cadran sonne (à 5 h 45), je prends le temps d’ouvrir tranquillement les yeux quelques minutes et je m’assois dans mon lit. Je prends quelques grandes respirations (et là je sens toutes les tensions dans mon dos et mes épaules), puis je me lève.

J’ai longtemps eu l’habitude de regarder mon cellulaire aussitôt les yeux ouverts (il est sur ma table de chevet pour les urgences étant donné que nous n’avons pas de ligne fixe), mais je ne le fais plus et j’en ressens d’énormes bienfaits autant au niveau du stress que de mon efficacité.

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Source : http://loopymango.com/
2. Nettoyage du visage

Première chose que je fais lorsque je suis debout : je passe à la salle de bain pour nettoyer mon visage en douceur. C’est vraiment l’étape qui me permet de me réveiller. Ces temps-ci, j’utilise l’huile nettoyante de Jacynthe. Elle nettoie en profondeur sans agresser ma peau et aide à régulariser le sébum pour le reste de la journée. J’ai toujours eu de la difficulté avec les nettoyants puisque j’ai la peau hyper sensible et acnéique et celui-ci répond à merveille à mes besoins.

3. Hydratation et yoga

Cette étape s’est ajoutée à ma routine depuis janvier et je ne m’en passerais plus. Une fois mon visage nettoyé, je descends au salon, je bois quelques gorgées d’eau, je déroule mon tapis de yoga et je fais une mini séance (environ 10 minutes). Je me sers de ma tablette que je dépose tout simplement sur ma table basse et je pars une vidéo de Virginie Duval (Dfine). C’est super, car elle a des séances pour tous les besoins alors j’y vais selon mon humeur. Ça dénoue les tensions, réveille mon corps et mes muscles tout en énergisant mon corps pour la journée. Prochainement, je compte aussi essayer les méditations guidées de Blond Story pour revoir ma définition de l’équilibre, réduire mon anxiété et pour me familiariser avec la méditation. Lorsqu’on en a l’occasion et les moyens, ça vaut vraiment la peine de se lever un petit 10 minutes plus tôt pour faire bénéficier notre corps et notre esprit de tous ces bienfaits.

4. Détente

Ici, ce n’est pas une étape essentielle, mais c’est ma préférée et probablement celle que je fais depuis le plus longtemps (même du temps où j’habitais chez mes parents). Je me prépare un verre d’eau chaude, j’y ajoute le jus d’un demi-citron, je m’assois au salon et j’ouvre la télévision. J’écoute environ 10 minutes (oui, je marche vraiment par coup de 10 minutes) Salut Bonjour, le temps de finir ma tasse. C’est aussi souvent le moment où j’ouvre mon cellulaire, question d’anticiper et de préparer ma journée et je publie ma photo du jour sur Instagram, qui est, la plupart du temps, déjà toute prête dans mes brouillons.

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Source : http://breakfast-people.tumblr.com/
5. Déjeuner

Je ne devrais pas vous dire ça, mais lorsque je me lève plus tard, il arrive que je skip cette étape. Rassurez-vous, lorsque c’est le cas, je prends mon petit déjeuner en arrivant au bureau. On le sait, le petit déjeuner est le repas le plus important de la journée, celui qui nous donne l’énergie nécessaire pour fonctionner.

Donc, je passe à la salle à manger pour déguster mon pudding de chia, mes granolas avec yogourt ou mon gruau (ce sont mes déjeuners du moment). Puisque ce sont des choses qui demandent très peu de préparation, pour ne pas dire aucune dans le cas du pudding qui a été préparé la veille, ça me prend très peu de temps.

6. Rituel beauté & préparation

Une fois mon déjeuner terminé, je remonte à l’étage pour me préparer (soins pour la peau, cheveux & maquillage). J’installe ma tablette sur mon comptoir de salle de bain pour écouter mes youtubeuses préférées ou un épisode de ma série du moment sur Netflix. Ça rend la préparation moins ennuyante et ça me permet de faire autre chose le soir venu (lire, par exemple).

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Sur mon visage, je commence par appliquer le gel sébo-régulateur de Jacynthe que j’ai découvert récemment et que j’aime beaucoup. Ensuite, j’applique ma crème hydratante. Ces jours-ci, c’est la Réparation Ultra de First Aid Beauty. Je laisse entrer la crème quelques instants puis j’applique la base traitante anti-imperfection de COVER FX. Une autre découverte récente que J’ADORE. Pour celles qui ont de l’acné ou la peau grasse, c’est la base idéale pour éviter d’engorger nos pores. Le fini est lisse et je vois déjà une amélioration de mes imperfections. Je suis alors prête à appliquer mon fond de teint et à me maquiller légèrement. Si vous le souhaitez, je pourrai vous présenter l’ensemble des produits de maquillage que j’utilise dans un prochain article.

Pour terminer, je plaque rapidement mes cheveux et je m’habille en vitesse. Quand le temps me le permet, je me prépare un thé pour apporter au bureau. Le matin, j’aime beaucoup les thés verts et mes préférés du moment sont Bio Bloody Soprano, Biscuit au Beurre et Cap au Sud de TeaTaxi.

Voilà! J’espère que ma routine matinale vous aura inspiré à créer la vôtre. Rappelez-vous qu’il n’y a pas de bonne façon de faire, il s’agit de trouver ce qui convient pour vous, pour vous sentir bien. Certains matins, je préfère rester au lit un peu plus longtemps et c’est bien correct. Mais je sais que cette routine-là est celle qui me permet d’être à l’écoute de mon corps et d’entreprendre la journée dans le calme. Je la définis comme ma routine idéale que je tente de respecter du mieux que je le peux.

À quoi ressemble votre routine matinale idéale ?
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