25 habitudes positives à adopter

habitudespositives

Je suis du genre à penser que chaque petite chose peut faire une différence. Pour nous, pour nos proches, pour les gens que nous croisons, pour l’environnement, etc. et il en est de même au niveau de nos actions. Il y a une multitude de petites habitudes qui peuvent facilement être adoptées afin de contribuer à améliorer notre quotidien ainsi que celui des gens qui nous entoure. Vous seriez probablement surpris de savoir ce qu’un simple sourire peut avoir comme impact sur quelqu’un. Parce que oui, même lors de journées les plus difficiles, il devrait toujours y avoir quelque chose, ne serait-ce qu’un petit compliment, pour venir mettre un peu de baume sur notre cœur.

Combien de fois vous vous êtes dit que ça ne valait pas la peine de recycler parce que ce n’est qu’une feuille ou encore, vous empêcher d’aller courir parce que vous n’aviez, de toute façon, pas assez de temps? Je suis partie de ce principe pour vous dresser la liste de petites habitudes qui semblent banales, à première vue, mais qui, au bout de la ligne, peuvent avoir beaucoup de bénéfices.

habitudespositives

  1. Sourire à des inconnus
  2. Partager
  3. Suivre son intuition
  4. Écrire dans un journal
  5. Remplacer quelques minutes d’écran par de l’exercice
  6. Faire une activité relaxante avant de se coucher
  7. Complimenter sincèrement les autres
  8. Se complimenter soi-même
  9. Manger seulement si on a vraiment faim
  10. Offrir son aide
  11. Méditer
  12. Prendre les escaliers (à la place des ascenseurs)
  13. Exprimer sa gratitude
  14. Cuisiner
  15. Marcher plus
  16. Profiter du moment présent
  17. Prendre de grandes respirations
  18. Boire beaucoup d’eau
  19. Choisir des aliments frais
  20. Faire quelque chose que nous aimons
  21. Boire une boisson chaude au réveil
  22. Faire une seule chose à la fois
  23. Rire
  24. Exprimer son amour
  25. S’ouvrir à de nouvelles choses

 

Qu’est-ce que vous ajouteriez à cette liste?
Continue Reading

Comment faire face au découragement

Par Lauriane Lepage

Dans la vie, on a tous des moments où le découragement s’en prend à nous et c’est tout à fait normal. Il faut toutefois savoir y faire face et prendre le temps de comprendre pourquoi on se sent ainsi. Pour s’y faire, je crois qu’il faut d’abord être réceptif. Toute situation décourageante qui se met sur notre chemin a quelque chose à nous apprendre. Rien n’arrive pour rien. Pour trouver ce que nous avons à tirer de cette émotion, voici quelques étapes que j’aime bien appliquer lorsqu’un moment de découragement se pointe sur ma route.

découragement

Recul

Selon moi, une des premières choses à faire, lorsqu’on vit du découragement, c’est de prendre du recul. Vous savez, lorsqu’on vit cette émotion, on se laisse souvent prendre au jeu et on voit beaucoup de choses négatives. Prendre de la distance par rapport à nos émotions peut aider à voir plus clair. On peut faire de la méditation ou une séance de relaxation par exemple. Pendant ce moment, on peut se concentrer sur notre respiration. Le but de prendre du recul est principalement de rester centré dans l’instant présent et de laisser de côté l’émotion généralement négative pendant un instant.

Réfléchir

Lorsque notre recul est pris, on peut s’accorder un moment pour réfléchir au pourquoi du découragement. On revient en arrière, on se remémore la situation/le moment où l’émotion s’est pointé le bout du nez. Il arrive trop souvent qu’on passe à autre chose sans s’être questionné. On oublie ce qui s’est passé et on retombe dans le même piège quelque temps après. Cependant, quand on se permet une bonne réflexion, on apprend beaucoup. Peut-être pourrez-vous éviter cette émotion la prochaine fois!

Écrire

Après avoir pris le temps de bien réfléchir, on peut mettre sur papier ce qu’on a en tête. Ça nous aide à voir la situation bien en face. Écrire peut d’ailleurs nous aider à évacuer le stress qui nous garde dans un état parfois négatif. En plus, cette feuille on peut la garder alors que parfois on peut oublier certaines choses qu’on a seulement en mémoire. Il est important de garder précieusement nos écrits. Lorsqu’un autre moment de découragement viendra, vous pourrez relire ce que vous avez écrit et vous rappeler que le découragement a toujours quelque chose à vous apprendre.

Positif

Lorsque vous pensez avoir assez réfléchi et écrit tout ce qui se passait dans votre tête, je vous invite à vous tourner vers les choses positives de votre vie. Après avoir fait les étapes précédentes, vous aurez peut-être trouvé ce que la vie voulait vous envoyer comme message. Celui-ci nous donne la chance de nous améliorer sur nous même et on en ressort toujours plus fort et plus grand.

Il se peut aussi qu’on n’ait pas trouvé la réponse. Dans ce cas, on ne doit pas s’acharner là-dessus. On doit laisser aller les choses et la réponse viendra tôt ou tard. Tournez-vous plutôt vers les choses positives. Ce n’est pas parce quelque chose ne va pas que notre vie entière est négative. Accrochons-nous aux choses positives!

laurie-anne


Cet article a été écrit par Lauriane Lepage

Lauriane est la fondatrice du blogue Le quotidien au naturel. Elle écrit sur plusieurs sujets qui la passionnent, tels que la photographie, les voyages et le bien-être. Sa philosophie : S’accepter et s’aimer comme on est. Elle aime vivre dans l’instant présent et on pourrait également la qualifier de minimaliste. Elle vient aussi tout juste d’ouvrir sa boutique en ligne, où elle vend ses propres créations.


 

Continue Reading

Bonheur : 6 choses que j’évite

bonheur

Dans la vie en général, je me considère comme une personne heureuse. J’ai fait beaucoup de travail sur moi-même depuis les dernières années. Quand j’ai compris que le bonheur n’était pas lié aux gens et aux choses se trouvant autour de nous, mais bien uniquement à moi et à ma perception de la vie, je me suis mise à apprécier davantage les petites choses du quotidien. Comme le dit si bien la citation : «  Le bonheur n’est pas une destination, mais une façon de voyager ». Bien sûr, j’ai encore du travail à faire sur moi-même et certaines mauvaises habitudes à corriger, mais j’ose espérer que je m’améliore un peu, chaque jour.

Au fil du temps, je me suis rendu compte qu’il y a certaines choses qui rendaient mon bonheur moins intense. J’ai pris le temps de les identifier afin de tenter de les éviter au quotidien et aujourd’hui, je vous en dresse la liste.

1) M’entourer de personnes négatives

J’ai vite constaté que j’étais une éponge. J’absorbe beaucoup ce qui se dégage des autres : leurs comportements, leurs émotions et leurs façons de voir les choses. Les personnes qui sont constamment négatives me grugent beaucoup d’énergie et j’ai tendance à adopter le même comportement à mon tour. J’ai fait le ménage sur Facebook (out les statuts négatifs à répétition) et je choisis désormais les personnes avec lesquelles je souhaite passer du temps.

2) Me plaindre

Facile à dire, mais à faire, c’est vrai que ça peut être parfois moins évident. Je dois me dire que le fait de me plaindre ne donnera rien de bon en plus de répandre de l’énergie négative autour de moi. D’ailleurs, j’ai remarqué que quand mon chum se plaint, je le fais à mon tour et ça devient un cercle vicieux. Je ne dis pas que vous devez cesser de vous exprimer négativement à tout jamais, mais essayer de le faire le moins possible, et ce, quotidiennement, c’est quelque chose de très faisable qui devient vite une habitude. Je pensais dernièrement que tout le monde autour de moi était devenu super négatif jusqu’à ce que je me rende compte que c’était tout simplement moi qui voyais les choses désormais plus positivement. Si tout va vraiment de travers et qu’on a besoin de s’exprimer? On se donne quelques secondes pour faire sortir le méchant et on passe ensuite à autre chose.

3) Parler des autres/potiner

Ça n’apporte absolument rien de positif pour personne. Les gens le font généralement par jalousie, frustration ou encore pour se rendre intéressant. Bref, on a pas besoin de ça dans notre vie!

4) Être rancunière

S’il y a bien une chose qui rend le quotidien lourd, c’est de trainer inutilement sur nos épaules des choses du passé. Ça ne sert à rien de brasser de vieilles histoires. Au fil du temps, elles seront de plus en plus nombreuses. Pour savourer le moment présent, on doit mettre de côté, pardonner, changer notre façon de voir les choses et s’aimer soi-même.  Nous sommes les seuls maitres de notre bonheur. Nous avons tous en nous la capacité de voir vers l’avant, de faire ce dont nous avons envie et de suivre nos rêves.

5) Me comparer

C’est rare qu’on se compare positivement. On a toujours tendance à voir ce qu’il y a de beau et de bien chez les autres versus ce que nous n’aimons pas de nous ou ce que nous ne possédons pas. Oui, il y aura toujours du « mieux » autour de nous, mais il y a aussi beaucoup de « pire » alors ayons suffisamment confiance pour apprécier qui nous sommes et ce que nous avons. Surtout, n’oublions pas que ce que projettent les réseaux sociaux, ce n’est pas la réalité. Pratiquer la gratitude est pour moi une très belle solution, qui me fait apprécier davantage chaque jour tout ce que la vie m’offre.

6) M’acharner sur des choses qui n’en valent pas la peine

Il y a une différence entre travailler fort pour obtenir quelque chose, poursuivre nos buts et nos rêves et le fait de mettre trop d’énergie sur quelque chose qui n’en vaut pas la peine. Comme on le dit si bien, il faut choisir ses combats. La clef selon moi? Le lâcher-prise. Un peu plus tôt au printemps, je vous donnais 7 trucs pour apprendre à lâcher-prise sur le blogue de Fit Hippie.

Vous considérez-vous comme une personne heureuse?
Continue Reading

Prendre le temps de faire ce que l’on aime

On le dit souvent; c’est important de prendre du temps pour soi, pour faire des choses qu’on aime ou tout simplement pour ne rien faire d’autre que d’apprécier le moment présent. On le sait, on le dit et pourtant, à quand remonte la dernière fois où vous vous êtes assise devant la fenêtre à regarder la pluie tombée malgré la vaisselle sale sur le comptoir et la pile de linge à plier?

Chaque semaine, j’essaie de me garder au moins un soir de libre. Pas libre dans le sens que je n’ai pas de rendez-vous, de cours ou de rencontre et que je vais pouvoir en profiter pour faire l’épicerie, les commissions et les tâches ménagères. Libre dans le sens que je vais pouvoir lire, prendre un bain, écrire dans un cahier de notes, m’allumer une chandelle, colorier, boire un thé et faire du yoga. Bien sûr, ça peut aussi se résumer à faire la larve dans mon divan ou à aller marcher dehors parce qu’il fait si beau et c’est correct aussi. Le plan, c’est de ne tout simplement pas avoir de plan.

prendreletemps

Quand les gens me demandent « Qu’est-ce que tu fais tel soir », je trouve toujours difficile de répondre. Je ne fais rien ce soir-là, mais ce serait faux de dire que je n’ai rien de prévu. J’ai prévu que ce soir-là, je ne voulais rien prévoir et j’en ai besoin. Les semaines où je suis chez moi uniquement pour dormir quelques heures après être restée plus longtemps au travail, entre divers rendez-vous, cours et soupers, je ne me sens pas bien. Il y en a qui carbure à ça; avoir un agenda plein en tout temps. Pour ma part, pour celles qui ont mon type de personnalité et probablement pour toutes celles qui souffrent d’anxiété, c’est essoufflant et épuisant.

On entend tellement souvent les gens dirent qu’ils aimeraient avoir du temps pour faire telle ou telle chose. Tant que vous ne réservez pas ce temps à votre horaire, vous ne le ferez pas. Vous aimeriez avoir du temps pour colorier? Prenez-le. La vaisselle, les courriels et les notifications Facebook attendront. Prenez moins de temps pour des choses qui sont non-essentielles et investissez ce temps dans des activités qui vous plaisent. Comme tout le monde, mes journées comptent 24 heures. Seulement, à la place d’écouter la télévision en fin de soirée (par exemple), je choisis d’écrire, de lire ou de colorier. Il arrive que des piles de linge trainent dans la salle de lavage pendant 2 semaines. Mais si j’attends que tout soit fait et nettoyé avant de prendre du temps pour moi, je ne le ferai malheureusement jamais.

Notre quotidien trop mouvementé nous submerge, les journées s’enchainent et nous vivons sur le pilote automatique. Se couper de tout ça pour faire des choses que nous aimons et vivre dans le moment présent ne serait-ce que pour quelques minutes nous permets de respirer et d’apprécier les petites choses de la vie.

Il ne faut pas oublier que la personne la plus importante de notre vie, c’est nous. Si nous ne prenons pas le temps de nous arrêter et de faire ce que nous aimons, personne d’autre ne pourra le faire à notre place. Comme ma collègue de travail me l’a si bien appris : « Organisons-nous ou nous nous ferons organiser ». 🙂

Continue Reading

À l’aube de mon anniversaire

Untitled design

Demain, ce sera mon anniversaire et je n’arrive pas à comprendre exactement comment je me sens. Ce n’est pas que j’ai peur de vieillir, du moins, pas encore. On dirait plutôt que chaque année, je me sens nostalgique. Même si je m’en rends compte tous les jours, je pense que ça me fait réaliser davantage à quel point la vie passe vite. Chaque fois, je m’éloigne d’un chiffre d’un événement qui m’a marqué : « Lorsque j’ai fait ce voyage, qui semble tout récent dans ma tête, j’avais seulement 19 ans! », « J’ai fait construire ma maison alors que je n’avais que 20 ans. Dans ma tête, c’était hier. Mais ça fait bientôt 3 ans ». Quand tu croises des bébés que tu as gardés au Cégep (je travaille dans un Cégep) alors que tu considérais avoir le même âge que les étudiants, ça fesse.

En même temps, j’ai toujours été nostalgique, ça toujours fait partie de moi. Lorsque j’avais 2 ans et que mes parents m’ont annoncé que c’était ma fête le lendemain, je me suis mise à pleurer. J’ai répondu : « Ça veut dire que je n’aurai plus jamais 2 ans de toute ma vie et je ne veux pas ». Quel genre d’enfant de 2 ans formule une réponse de ce genre quand on lui annonce que c’est son anniversaire? Je ne sais pas ce qu’ils m’ont répondu, mais je sais comment je me suis sentie. À l’aube de mon anniversaire, plus de 20 ans plus tard, je pense que je ressens la même chose.

Ce n’est pas que je voudrais retourner en arrière. Ma vie, je l’aime telle qu’elle est aujourd’hui et je suis fière de tout ce que j’ai accompli, d’où je suis rendue. Je sais que les prochaines années seront magnifiques et encore pleines de surprises. Ce seront probablement celles dont je me rappellerai le plus le reste de ma vie, celles où je bâtirai ma vie d’adulte. J’ai tout pour être heureuse et surtout, je le suis. Je pense que j’ai tout simplement peur que mon enfance, mon adolescence et les souvenirs de ces dernières années deviennent flous dans ma tête, au fil du temps. Je voudrais pouvoir retourner bien au chaud dans le lit de ma maman et qu’elle me flatte les cheveux, pour me consoler. Je voudrais pouvoir retourner sur les épaules de mon papa et me sentir invincible. Je sais que plein d’autres moments sont à venir, des moments qui me rendront nostalgique à leur tour, alors je profite de chaque instant et je savoure chaque seconde.

Au cours des dernières années, j’ai beaucoup évolué en tant que personne. J’ai pris conscience que le bonheur, je pouvais le trouver partout et tous les jours (oui, même les plus médiocres), dans des petites choses aussi simple que le lever du soleil ou l’odeur du café. J’ai changé ma façon de voir les choses et j’ai cessé d’abandonner par peur d’échouer. Je réussis à être moi même, sans avoir peur d’être jugée. J’ai modifié mes priorités et chaque jour, j’éprouve de la reconnaissance envers la vie. Tout récemment, j’ai suivi mon cœur et je suis passé par-dessus mes craintes en créant Citron & Fleurs. Si, pour chaque année à venir, je continue d’évoluer en ce sens, je sais que tout va bien aller et que la vie ne pourra qu’être encore de plus en plus belle.

Continue Reading

Tout n’est pas qu’une question de chance

chance

Au cours de ma vie, on m’a souvent dit que j’étais chanceuse. Lorsque je me suis penchée sur la signification du mot, j’ai réalisé que la chance n’était pas toujours appropriée pour décrire la situation de quelqu’un et voir même, très rarement. Je me suis demandé si, dans ces cas-là, la personne en face de moi comprenait vraiment le sens du mot chance lorsqu’elle me le balançait en plein visage. La chance, pour moi, c’est quelque chose qui tient du hasard. Je suis chanceuse de gagner un concours, d’être née dans un pays les conditions de vie ne sont pas difficiles, d’avoir des parents merveilleux et de n’avoir jamais manqué de rien. Je suis chanceuse d’être en santé, d’avoir les capacités physiques et mentales d’accomplir des choses.

Pour le reste, ça peut être beaucoup plus que ça. Au cours de l’adolescence, on me disait sans arrêt que j’étais chanceuse d’être mince, voire maigre. Ce que les gens ne réalisaient pas (plusieurs le savait pourtant), c’est que j’étais maigre parce que j’étais malade. Je faisais de l’anxiété, de l’angoisse à une époque où ce n’était pas encore très connu (on mettait tout sur le dos de mes problèmes digestifs). J’étais malade toutes les nuits, je ne dormais pas du tout, je ne pouvais pas manger sans ressentir de la douleur partout dans mon corps. Chaque matin, je pleurais en entendant le cadran sonné. Tout m’angoissait. Sortir de la maison m’effrayait. Au Cégep, je prenais ma voiture (je fuyais et je fuis encore les autobus) et je choisissais le chemin le plus long, celui qui me permettait de m’arrêter à tout moment sur le bord de la route. À cette époque, j’aurais tout donné pour être un peu moins mince, mais en santé.

Ce que nous percevons comme étant de la chance, c’est dans plusieurs cas de la détermination, des compromis, du courage, du travail ou des choix de vie. Il arrive que je me fasse dire que je suis chanceuse d’avoir un emploi stable en étant aussi jeune alors que j’ai justement choisi d’étudier dans un domaine qui me garantissait un emploi stable, avec un horaire stable et de bonnes conditions. J’ai choisi de poursuivre mes études (et dieu sait que ce fut difficile) alors que ça aurait été beaucoup plus simple de prendre une pause. Je ne me vois pas dire à un dentiste que je le trouve chanceux d’avoir cet emploi; il a fait en sorte d’avoir cet emploi. Ce n’est pas que de la chance, c’est aussi le résultat d’années d’études et de travail acharné. Même chose lorsque je me fais dire que je suis don chanceuse d’avoir pu acheter ma maison à un si jeune âge, que je suis chanceuse d’avoir de l’argent pour ça. Ce que les gens ne semblent pas comprendre, ce sont les compromis et les choix de vie qui nous ont permis ça. Mon chum et moi, nous n’avons jamais fait de voyage ensemble. On a décidé de couper sur bien des choses (resto, activités, sorties) et on ne se gâte pas comme la plupart des couples peuvent le faire. Mais tout ça, on l’a choisi parce qu’on voulait notre maison et on a tout fait pour y arriver, depuis longtemps. Si quelqu’un choisit de faire un voyage par année, c’est sa décision tout autant que c’est la nôtre et il fait tout simplement ses choix de vie en conséquence.

Ce que nous bâtissons, ça ne nous tombe pas dessus par hasard. En regardant la vie des autres, il arrive que nous voyions uniquement le résultat, mais il y a tellement plus que ça. Notre chance, c’est à nous de la bâtir. Faisons en sorte d’être heureux, suivons notre cœur et faisons des choix à la hauteur de nos ambitions, tout simplement.

chance

Continue Reading